El tema del plástico

Extrait d’un article écrit par Mariana Viveros sur Cassette Blog à l’occasion de la parution de Kikasaru (décembre 2016):

« El tema del plástico al cual hice referencia entra desde los primeros acordes, pues crean un entorno que remite a los ochenta, a los videojuegos, con melodías bonitas y pegajosas, dub downtempo. La cumbia se percibe un poco más en segundo plano, sin pretensión alguna de que  suene “orgánica”. Lo digital es envolvente, casi como un ensueño auditivo.
Incluso la estética del disco es totalmente de plástico, con fotos de animalitos de juguete para acompañar cada track, lo que le da un cierto toque naif.

Poupa Honk hace plástico y del bueno, sin remordimientos por sonar más o menos digital, “artificial”. Hace buena música, resistente a los golpes y exigencias del siglo XXI »

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Kikasaru

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« Kikasaru », du nom du célèbre singe qui se bouche les oreilles rassemble huit morceaux choisis parmi mes premières publications (de 2012 à 2016), les plus anciennes ayant été remixées pour l’occasion. L’album, produit par le label Barcelonais Folcore Records et masterisé par Nixtamal est en téléchargement libre sur le site de Folcore et sur Bandcamp.

Une trentaine d’artistes sont représentés par Folcore, label spécialisé dans la rencontre de l’électronique et des musiques latino-américaines. Beaucoup d’entre eux (Animal Chuki, Shushupe, Qechuaboi, Tropical Terror, Cafe de Calaveras, Nixtamal ) ont influencé mon travail et c’est un grand honneur pour moi de les rejoindre avec « Kikasaru », la première publication officielle de Poupa Honk !

Cet album a aussi été pour moi l’occasion d’approfondir le concept visuel qui accompagne mes productions musicales depuis le début: redonner vie à travers des portraits en macro-photographie à des objets trouvés dans les fonds de cartons du marché au puces.

 

Kikasaru sur le site de Folcore Records

Un article de Mariana Viveros paru sur Cassette Blog

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Dubbing the Marabou

« Sous ces cheveux, légers comme des marabous et bouclés à l’anglaise, le front, […], reste discret, calme jusqu’à la placidité, quoique lumineux de pensée ; […]. » (Honoré de Balzac)

… ils ne demandent en général pas de salaire pour leurs actions, mais l’obligation morale tacite est de pourvoir à leur besoins…

… en effet, des plumes sur la tête seraient enduites de sang coagulé ou de substances corporelles lorsque l’oiseau la plongerait dans le corps d’un gros animal, tandis qu’une tête nue reste propre.

( Extraits choisis, wikipedia )

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Half Bear

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The Great Dog

Le grand chien est de retour. Après 4 ans d’expérimentation, j’ai décidé de faire profiter des mes nouveaux sons au premier morceau que j’ai publié (en 2012). Les samples d’accordéon sont les mêmes mais la partie digitale a subi un ravalement de façade assez conséquent. Et puis je dois dire que « The Great Dog » et le morceau qui représente le mieux mes influences , il méritait bien ce traitement de faveur…

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Temper hippopotamus

temper [tem-per]

  1. to make (something) less severe or extreme.
  2. to dilute, qualify, or soften by the addition or influence of something else.
  3. to put in tune with something : attune.
  4. a particular state of mind or feelings.

Hippopotamus [hip-uh-pot-uh-muh-s]

  1. a large herbivorous mammal, Hippopotamus amphibius, having a thick hairless body, short legs, and a large head and muzzle, found in and near the rivers, lakes, etc., of Africa, and able to remain under water for a considerable time.

Rubadumbia [ruh-buh-dum-bia]

  1. an undefined musical style.
  2. somewhere between the rubadub and the cumbia.
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The cheap rocker

Si Cheap rocker hésite entre le rock et le reggae, aucun doute sur sa nature synthétique: tous les sons ont été réalisés avec l’Operator d’Ableton, un synthétiseur modulaire (pleins de boutons à tourner dans tout les sens). La figurine, elle, vient d’un fond de carton du marché au puces. Peut-être que si je vivais à la campagne, je ramasserais de jolis cailloux. J’habite en ville: j’achète des cowboys en plastique de seconde main.

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The one-eyed one

the_one_eyed_oneJ’ai parfois l’impression de faire un cadavre exquis avec moi-même. « The one-eyed one » est construit à partir de la fin de « The disturbing creature » en version cumbia et en alternant deux accords de manière répétitive. Pas de cassures, une mélodie unique et entraînante et, dans ma tête, l’image d’un géant borgne sur une piste danse.

I sometimes have the feeling that I am playing Exquisite Corpse with myself. « The one-eyed one » has been built from the outro of « The disturbing creature », in a cumbia version, alternating two chords in a repetitive loop. The structure consists in no breaks whatsoever, plus a single, catchy melody designed with the image of a one-eyed giant shaking it on the dancefloor in mind.

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The disturbing creature

disturbing_creature« The disturbing creature » est en quelque sorte la suite logique du « Handless Spacewalker ». Après avoir mixé un morceau à partir d’extraits de solos de guitare et adapté un riddim à des enregistrements d’improvisation, j’ai voulu tester la formule avec l’accordéon. La liberté amenée par l’improvisation déteint sur le morceau en cours de production et m’amène à en adapter l’arrangement pour le rendre plus vivant et surprenant. La qualité sonore presque dérangeante de l’accordéon apporte une dynamique et un caractère finalement assez proche des sons digitaux. A ce propos, il est amusant de se dire que l’accordéon tout comme les sons 8-bit des premiers ordinateurs a été conçu avant tout pour se faire entendre dans des condition difficiles et avec peu de moyens, d’où son côté agressif que beaucoup de gens n’apprécient pas à sa juste valeur.

« The disturbing creature » is in a way the logical sequel to « Handless Spacewalker ». After mixing a track based on guitar solos excerpts and adapting a riddim to jam recordings, I meant to try and apply the same m.o. with the accordion. The freedom inspired by the improvised parts sways the tune at its production stage, and brings me to change the arrangement in order to make it livelier and surprising. The accordion’s crystal clear recording adds a certain dynamic and an edge quite close to digital sounds. Speaking of which, it is fun to remember that the accordion, just like the 8-bit sounds generated by the first computers, has first been designed with the purpose of being heard in noisy conditions with but a few means, hence its aggressive sound that a lot of people don’t value as much as it should be.

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A wasteland in town

En panne d’inspiration pour trouver quel titre à donner à ce dub, je décide de sortir et de marcher à la rencontre d’une image et d’une impression qui me parle. Après une heure de déambulation à travers la ville, je trouve enfin un petit espace qui nous a échappé. Une palissade de chantier, un peu de peinture en partie effacée par la pluie: un terrain vague ou l’herbe n’est pas tondue, et ou l’absence de panneau publicitaire procure un sentiment de liberté. C’est cela que je recherchais en mixant ce reggae, de la tranquillité.

Lacking inspiration to find how to baptize this track, I decide to go for a walk, looking for an image, an impression to trigger my imagination. After about an hour wandering through the city, I finally stumble upon a forgotten space. A tall hoarding, some remnants of paint washed away by the rain: this empty lot, with grass growing freely and without any advertisement sign delivers a welcomed sensation of freedom. And that was exactly what I was looking for when mixing this reggae: serenity.

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